jeudi 10 mars 2016

L'action comme activité pratique selon Duns Scot I.





Il n'y a de connaissance pratique pour Duns Scot que dans la mesure où la praxis relève de la volonté. Si la praxis ne relevait que d'un appétit, il n'y aurait pas de connaissance pratique puisque le simple appétit n'est pas postérieur à la connaissance intellectuelle, mais lui est antérieur, et que la connaissance pratique ne peut s'exercer que sur une puissance qui est à même d'être dirigée, qui peut recevoir les règles de l'action. Or il n'y a que la volonté qui soit une telle puissance parce qu'elle est irréductible à l'appétit. C'est pourquoi la référence à Aristote ne doit pas faire ignorer que la praxis, en tant qu'elle relève de la volonté, ne relève pas d'un orexis dianoétiké comme chez Aristote. Les trois conditions qui délimitent la praxis chez Duns Scot la situent éminemment comme acte de la volonté. 

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