dimanche 4 octobre 2015

L'oeuvre de l'esclave malgré Agamben.




Au terme de cette entreprise archéologique qu’est Homo Sacer, à quoi en arrive-t-on ? La dernière page de L’usage des corps, Homo sacer V, le dit pour une fois explicitement, renonçant aux propos cryptés auxquels nous avait habitué Agamben : « Alors que l’Etat moderne prétend inclure au-dedans de lui, par l’état d’exception, l’élément anarchique et anomique qu’il ne peut abolir, il s’agit au contraire d’en manifester l’hétérogénéité radicale pour le laisser agir comme puissance purement destituante » (p.378). On pourrait se dire : « Tout cela pour en arriver là ! ». Mais Agamben n’arrive pas là, il est toujours parti de là dans son archéologie de l’Etat moderne. 

La suite sur : http://www.francoisloiret.com/#!Loeuvre-de-lesclave-malgr%C3%A9-Agamben/c1q8z/56105b540cf2f0ed7a2f0a0e

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